Affiche La Couleur au cinéma

1935, premier film en couleur : Becky Sharp, de Rouben Mamoulian et Lowell Sherman. 1968, la couleur est partout. Entre les deux, réalisateurs et directeurs de la photo se sont posé la question : « Que faire de la couleur ? ». Les grands cinéastes en ont tiré profit, en l’opposant de manière significative au noir et blanc, en la raréfiant pour la faire oublier, en en faisant un système de signification propre, en l’intensifiant. « Opposer », « raréfier », « systématiser », « intensifier », quatre réponses possibles qui constituent le coeur de cet ouvrage. En s’appuyant sur des films majeurs de l’histoire du cinéma (Providence, Stalker, Trois couleurs, Bleu, blanc, rouge, Vertigo, Pas de printemps pour Marnie, Le Bonheur, Les Chaussons rouges, Juliette des esprits, New York, New York, Coup de coeur, Pierrot le fou, Eyes Wide Shut, Le Désert rouge, Blow-up), sur des genres cinématographiques (comédie musicale, science-fiction, fantastique, féérique) ou des écoles (seconde comédie américa

Ecrit par : Yannick Mouren

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