Affiche La douceur des hommes

« Toute ma vie, j’ai aimé, bu, mangé, fumé, ri, dormi, lu. De l’avoir si bien fait, on m’a blâmée de l’avoir trop fait. Je me suis bagarrée avec les hommes pendant plus de soixante ans. Je les ai aimés, épousés, maudits, délaissés. Je les ai adorés et détestés, mais jamais je n’ai pu m’en passer... La chaleur des hommes, qui m’a si bien enveloppée, ne fait que me rendre plus odieux ce grand froid qui avance. Il n’y a pas de bras assez puissants pour m’en préserver, dans la nuit qui vient. » Voici les derniers mots que Fosca laisse à sa petite-fille de cœur, Constance, dans une lettre testamentaire. À l’heure des derniers adieux, Constance se remémore les instants partagés avec cette femme délicieuse rencontrée par hasard à Venise trois ans auparavant. Quelques jours plus tôt, elles ont accompli un ultime voyage, une sorte de pèlerinage, de Paris à la cité des doges, au volant d’une Rolls. Entre la vieille femme indigne et la jeune femme sage et solitaire s’est tissée une amitié tendre

Ecrit par : Simonetta Greggio

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