Affiche La Reine des cipayes

Elle était la reine de Jhansi, un royaume libre du centre de l’Inde. Une jeune veuve de trente ans, impétueuse, fière, et qui n’avait peur de rien ni de personne. Ses sujets l’appelaient Lakshmi Baï et ses proches Chabili, c’est-à-dire la « Chérie ». Mais ses ennemis les Anglais la surnommaient Jézabel, ou Jeanne d’Arc, comme la sorcière française. Elle mourut à la guerre, habillée en garçon, les rênes de son cheval entre les dents, une épée dans chaque main et ses perles au cou. Ce mouvement de libération nationale que l’on connaît sous le nom de « révolte des cipayes » déchira le ventre de l’Inde au milieu du XIXe siècle, lorsque les soldats indigènes à peau sombre qu’on appelait « cipayes » se soulevèrent contre leurs maîtres blancs, surnommés « John Company », en référence à la Compagnie de l’Inde orientale qui rançonnait le pays. Trop d’humiliations, trop de rajas détrônés, trop d’exploitations, de brimades... Un jour, tout explosa. L’insurrection naquit, irrésistible. La guerre d

Ecrit par : Catherine Clément

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