Livre Rome, de la Cité-Etat à l'Empire - Livre de l'élève - Edition 2001

5.0/10
Boite de  Rome, de la Cité-Etat à l'Empire - Livre de l'élève - Edition 2001
  • 256 pages

Les contemporains de Cicéron ont longtemps vanté l'excellence de la constitution de Rome et de la cohésion de son corps social. Cependant l'accès aux citoyens les plus anciens, bouleverse les structures de la cité-Etat. Celle-ci a conquis un vaste emprire. Et Rome est devenue la plus grande ville de l'Antiquité. Comment le modèle institutonnel de Rome, qui s'exporte avec succès, a-t-il survécu à la crise induite par une si vaste expansion ? C'est ce qu'étudie ce livre qui traite des institutions et de la vie politique romaines aux deux derniers siècles de la République. Première partie : Les citoyens 1.La conquête de l'Empire. 2.Etre citoyen à Rome aux IIe et Ier siècles av. J.C. 3.Les censeurs et la communauté des citoyens. 4.Apparitions de nouvelles forces politiques (IIe-Ier siècles av. J.C.). Deuxième partie : Les élites 5.Les Magistratures. Servir l'Etat :Prestige et compétition. 6.Le Sénat, conseil du peuple. Troisième partie : La vie polit

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Les critiques & échangesDiscussions et débats sur ce livre

Par Juke Le 22/07/2017

Pour les Français cet événement parait presque lointain, folklorique.
Pourtant, seulement 2 ans après les émeutes de Los Angeles suite au procès Rodney King, ce fait divers impliquant l'ultra star de l'époque O. J Simpson est pourtant révélateur du malaise global de la société américaine.
Cette série primée racontant le procès sur-médiatisé de la star permet de comprendre l'importance de cet épisode historique et pourquoi on en parle toujours de nos jours.
Captivant.

Par atlza Le 28/09/2017

Excellente découverte que cette série, avec une première saison franchement réussie.
La série évite l'écueil de devenir trop "juridique" à l'image des anciennes séries américaines, le rythme reste soutenu et le spectateur est bien tenu en haleine jusqu'au bout.
A noter l'excellent travail effectué sur le casting avec des acteurs convainquants d'une part et très ressemblants aux protagonistes originaux de cette histoire d'autre part.
Deux bémols tout de même : David Schwimmer d'un côté, qui n'arrive pas à sortir de son rôle de Ross (Friends) dépressif, et qui se traine comme un caniche tristounet durant toute la saison. Et Travolta d'un autre côté, à deux doigts de ressembler au troisème frère Bogdanof, agaçant et crispé à longueur de temps.
On attend donc avec impatience la seconde saison, qui devrait présenter une toute autre affaire judiciaire et donc par la même nous débarasser de ces interprêtes irritants..

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